A deux mois de l'échéance...

Bon, ben ça y est... On y arrive... La dernière ligne droite, comme dirais mon pôpa! Ca n'est pas que le rythme va s'intenfier, puisqu'il est déjà très intense... C'est ce qui ressort pour l'instant du nouveau forum du cours d'ACAO sur notre ressenti de la formation... Court mais intense pour reprendre les mots de quelqu'un... Cette formation requiert un investissement considérable, c'est vrai. Je suis admirative à l'égard de ces mamans, qui travaillent à côté de surcroît! Moi, je n'ai que mon homme et ma petite dizaine d'heures de cours, entre les cours de conversation, le suivi de mon groupe à distance (qui s'est réduit...à trois) le lundi après-midi et le jeudi, les cours particuliers... j'ai quand même le temps de faire signe de vie aux miens, là-bas, en Charente.

Quoi qu'il en soit, j'ai la chance d'être "rodée", puisqu'il y a 4/5 ans, on me disait "ok, mam'zelle Soumagne, vous pouvez essayer la fac, mais vous n'avez pas le droit à l'erreur". Ah, oui, c'est comme ça? Ok... Et je me suis plongée dans ce cursus, sans difficulté car j'ai découvert une discipline qui a fait résonance en moi, et avec une grande satisfaction désormais en terme didactique et pédagogique. Au niveau sociologique, ce cursus a été très riche puisque je l'ai vécu en présentiel, là-bas, dans les amphis de la fac de Grenoble, au milieu de ces bacheliers tout frais. 5 ans de différence à cet âge, c'est pas rien, en fait! J'ai eu la chance d'approfondir avec des gens investis, passionnés et ça a toujours été un catalyseur. Surtout, et c'est que qui a fait la différence avec l'année de doir que j'ai fait à Poitiers, je dois cet intérêt aux enseignants qui ont croisé ma route, car ce sont eux qui l'ont alimenté. Marie savelli, Dominique Abry, Cyril Trimaille, toutes mes profs de phonétique qui ont démystifier cette discipline, et tant d'autres... Il y a aussi ceux qui m'ont fait confiance, comme Georges, directeur de l'école primaire de Corenc, qui m'a permis de mettre le pied à l'étrier il y a 4 ans avec ces Mikolav, Lexie et compagnie.

Le master à distance, c'est tout à fait autre chose, parce que d'une part j'ai officiellement une vraie indépendance dans la gestion de mon travail , qui m'a permis notamment de rejoindre ma moitié. Je crois qu'il me manquait l'amour, à grenoble, à mi-chemin entre les miens et lui. Ca paraît peut-être "fleur bleu", mais gérer une situation un peu stressante avec un fort enjeu personnel avec une carence affective, euh... sans moi!

Donc, ça, c'était le contexte initial. Tout s'est bien passé en M1, peut-être parce que j'avais ces liens avec certains enseignants, comme Dominique Abry ou Cyril trimaille, ou encore Emmanuel Lebray. je me sentais déjà peut-être "de la famille"!  Cela m'a donné un avantage pour certains cours puisque j'étais déjà un peu préparée ou dans le bain; ainsi, j'ai pu vraiment m'investir dans mon mémoire. Là encore de manière privilégiée, puisque Madame abry, qui me connaissais déjà, a bien voulu me donner son aval pour mon travail de recherche. Bref, rien de traumatisant au niveau conscient mais au niveau inconscient je ne voudrais même pas chercher à évaluer le niveau de mon stress... Les deux derniers mois, je n'ai que réactions psychosomatiques sur réactions psychosomatiques

Cette année, ça a l'air d'aller mieux, et je le dois je pense à cette partie du travail collaboratif. L'enjeu et les responsabilités sont partagées, et jusqu'à présent j'ai toujours eu des partenaires de travail formidables, qui se sont bien souvent montrées bien plus actives que certains de mes collègues à la fac, à Grenoble, en licence. je pense que je vis mieux cette formation également car y règne me semble-t-il un sentiment de bienveillance générale. Oh, il y a bien quelques couics ou encore des couacs, mais que dire? Nous n'avons pas tous le même capital empathie, chacun vit dans les circonstances personnelles qui lui sont propres, et chacun gère son stress comme il le peut.

En ce moment, si l'on observe certains blogs de M2, c'est l'ère du raisonnement par objectifs. Et la mise à jour du blog n'est pas une priorité... Certains lui disent adieu, s'interrogeant encore sur son intérêt... Mais bien sûr Régis, que tu n'es pas obligée d'écrire pour prendre du recul... Moi, ce blog, je le vois plus comme un "truc" méta... Méta pour moi, parce qu'avant d'écrire, je détermine un sujet d'article, sujet qui dérive bien souvent, ce qui fait que je change souvent le titre, avant de publier. Mais ce petit voyage dans les méandres de mes pensées d'apprenante à distance sont toujours très enrichissants, et j'imagine surtout qu'ils le seront pour vous, Katerina, Thierry et François. Comme vous avez l'occasion de le faire en parcourant ces blogs, j'adorerais en savoir plus sur le ressenti de mes apprenantes, et le blog a cette fonction "exutoire" parce qu'un intime qui va permettre une telle exploration. Je pense d'ailleurs que ce n'est pas un hasard si vous, nos trois enseignants, vous n'intervenez pas dans ces espaces... Question de gestion de la "proxémique virtuelle" pour pouvoir observer des phénomènes??? ... Bien bien, c'est vrai, il est tard, je vais au dodo parce que je diverge... Mais qu'est-ce que ce sera intéressant lors de l'analyse de ce blog! Esotérique pourra qualifier le temps que je mettrais à reconstituer le sens profond de ce message! Buona nanna!

mercredi 19 mars 2008 22:30 , dans Réflexions sur la formation



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